Alors… Probablement un lieu de rassemblement pour les militaires. Une DS nous accueille béante sur le sol chaud du mois de mai. La visite s’annonce chouette. Ok. Un bar somme toute ordinaire laissant derrière lui un billard, un jeu de carte, un jeu vidéo de la période des jeux d’arcades… et puis l’habitation.
C’est ici que tout se gâte.
Ce lieu nous réserve une partie habitation : tout ce que je déteste : une première chambre glauque au parfum d’urine tout à fait insupportable, une cuisine qui laisse penser à un départ soudain, tout est en l’état. Des heures de soduko pour échapper à l’ennui. On peut tout à fait imaginer que cet étage était occupé par le gérant qui sortait de son enfer pour servir un pauvre 51. Et puis un étage, une autre époque visiblement. Étonnant. Comme s’il y a avait eu deux vies ici ; une première bien lointaine, en famille, et puis une deuxième, bien esseulé, au mieux d’une hygiène tout fait inexistante, une salle de bain lugubre. Beaucoup de tristesse en ce lieu à mon sens.